Vernon La chocolaterie Reynald fête Pâques

À l'occasion du week-end de Pâques, le chocolatier Reynald a ouvert les portes de son atelier. Un univers tout en chocolat.

12/04/2017 à 15:36 par Administrateur

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À peine arrivé devant l’atelier que l’odeur du chocolat nous chatouille les narines. Nous nous empressons de rentrer dans la chocolaterie Reynald. L’univers de pâques s’est installé dans la chocolaterie vernonnaise. Autour de nous, des œufs, des lapins, et toutes sortes de formes originales en chocolat, nous font de l’œil. Au fond, dans le salon, le maître chocolatier et pâtissier Reynald Petit nous attend. Pour lui, le chocolat est plus qu’une passion, c’est une vie bien remplie : « Tout jeune, j’étais passionné par le chocolat, j’aimais le toucher de cette texture, son goût, et son odeur. 52 ans de métier s’en sont suivis ». Pour se former, il est allé faire le tour du pays, a étudié à Paris, et a fréquenté durant 8 ans les chocolateries de Suisse : « J’ai appris mon métier auprès des plus grands de la profession », dit-il. Après s’être pleinement formé, il s’installe dans l’Eure, à Vernon, avec sa femme, Nadine. C’était en 1981 : « Nous étions à une autre adresse. Notre optique, c’est d’aller toujours plus loin, afin de proposer le meilleur, et c’est ce que nous permet l’adresse où nous sommes actuellement, rue Saint-Jacques ».

Un chocolat de haute qualité

En plus des produits chocolatiers, la maison Reynald propose des pâtisseries, et un salon de thé. Egalement pâtisseir, Reynald Petit nous confie que « le chocolat me permet d’être beaucoup plus inventif, il y a tellement de possibilités avec cet aliment ».

Le chocolatier nous invite dans son laboratoire, là où la magie des produits chocolatiers prend naissance. À la maison Reynald, le maître chocolatier travaille avec une équipe de jeune, dont deux apprentis, « l’importance d’une équipe, c’est d’être toujours entouré et être ouvert au partage. Peu importe leur âge, s’ils ont une idée, on s’écoute, et on réfléchit. » Dans ce labo, le chocolat arrive déjà tel quel, « nous ne pourrions pas travailler la fève de cacao ici, il faudrait beaucoup plus d’espace », en rit Reynald Petit, « mais c’est un chocolat de haute qualité qui provient de plusieurs continents, d’Amérique du Sud, de Madagascar, et d’Afrique ».

Etre inventif et déterminé

Sur l’une des tables de travail, une des chocolatières prépare des glaces au chocolat nappées de chocolat noir : « En tant que chocolatier, il faut être inventif et déterminé, car, il faut proposer en permanence des nouveautés, en termes de recette, mais aussi en termes de modelage. Car le modelage, c’est de l’art ! Par exemple, il y a quelque temps, nous avons réalisé le Petit Prince à bord de son avion. Pour cette proposition, on s’est creusé les méninges, pour savoir comment réaliser ce modelage, et ensemble avec mon équipe, nous y sommes parvenus. En ce moment, nous proposons un Pikachu en chocolat. On a acheté un jouet, puis on l’a cassé, de manière à examiner toutes les parties de son corps afin de pouvoir déterminer comment réaliser le moulage », explique le chocolatier.

Donner une personnalité aux produits

Dans un réfrigérateur sont posées des poules en chocolat avec une drôle d’expression : « Nous tenons à donner de la personnalité à nos produits. Notamment, avec leur visage. Pour réaliser cette série d’une quarantaine de poules, nous avons totalisé à peu près deux jours de travail. Mais tout en qualité, et avec réflexion, nous essayons de trouver le moyen de réaliser le produit le plus facilement possible » détaille le chocolatier ajoutant : « Par exemple pour ces poules, ce sont principalement trois œufs au chocolat que nous avons empilés de façon à avoir la forme de la poule. Ensuite, on y a ajouté de la pâte d’amandes pour la décoration ».

Pour le maître chocolatier, la période de Pâques, c’est là où la chocolaterie lui demande le plus d’effort. « Avec Noël, Pâques, c’est mon cheval de bataille ! La demande est beaucoup plus forte que le reste de l’année » confirme Reynald Petit qui « se défoule beaucoup plus à Pâques qu’à Noël. Noël, ce sont les bûches, cela reste classique, tandis qu’à Pâques, la création est beaucoup plus dense ! »

Notre visite se termine, Reynald Petit conclut : « Vous voyez, le chocolat c’est quelque chose qui se travaille, c’est une matière pour laquelle on ne peut pas se tromper ».

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